Je te regarde dormir et Dieu que tu es belle.
Tu te retournes dans cette derniere nuit ou tu frissonnes, je te serre contre moi, je pose mon manteau sur toi,
j'aurais voulu pouvoir en mettre un sur tous tes hivers.
Tes traits sont tranquilles, je caresse ta joue,et, pour la premiere fois de mon existence, je suis triste et heureux à la fois.
C'est la fin de notre moment, le début d'un souvenir qui durera pour moi l'éternité.
Rentre mon amour retourne dans cette maison qui est la tienne et sui te va si bien.
J'aurais voulu voir detes fenètres les matins qui se lève sur l'horizons et que je ne connais pas, mais dont je sais qu'ils sont les tiens.
Je voudrais désormais que ton corps me recouvre et ne plus voir la lumière que pas le prisme de tes yeux.
La ou tu n'éxiste pas je n'existe plus, mais ne soit pas triste, personne ne pourra voler nos souvenirs.
Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton odeur, me mettre face au vent pour deviner ton soufle.
Mais ou que je sois je devinerais tes éclats de rire, je verrais les sourires dans tes yeux, j'entendrais les éclats de ta voix.
SAVOIR SIMPLEMENT QUE TU ES LA QUELQUE PART SUR CETTE TERRE SERA, DANS MON ENFER , MON PETIT COIN DE PARADIS.